Objectif Montagne

Initiation à l'alpinisme et conseils pour pratiquer la montagne en toute sécurité

Ce que vous apprendrez dans ces pages:

  • Multiplier les couches de tissus en fibres synthétiques.
  • Chaussures choisies avec grand soin, et laçage correct.
  • Matériels techniques de qualité et simple d’utilisation.
  • Bien connaître le maniement des matériels avant de partir en course.
  • Devenir émérite dans la confection des noeuds.

Avant-propos

Posté par on Mar 3, 2013

  Équipement et matériel permettent au montagnard de vivre et de se déplacer en altitude. Un manque d’équipement ainsi que du matériel en mauvais état ou non testé, sont la cause de nombreux accidents. Leur étude est donc particulièrement importante. Mais… « La technique résout les problèmes et apporte des satisfactions mais elle n’est qu’un moyen et reste pauvre si on la sépare de l’esprit qui la guide » Gaston Rébuffat. Équipements et matériels du montagnard: Les vêtements Les chaussures Le sac à dos Le piolet Baudrier et casque Les cordes Les nœuds Les mousquetons Pitons et coinceurs Les broches à glace Les crampons Les descendeurs Les poulies Quel que soit le matériel utilisé il est essentiel de savoir s’en servir...

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Les vêtements

Posté par on Mar 4, 2013

  Il en va des vêtements comme il en va de la nourriture. Chacun à ses préférences et toujours de bonnes raisons de choisir ceci plutôt que cela. En outre, n’ayant pas utilisé dans le terrain tous les types de vêtements, il ne m’est pas possible d’en faire un inventaire commenté complet. Je vais me contenter d’indiquer quelques principes de base et vous faire part de mes expériences. Quels qu’ils soient, ils doivent être chauds, légers, solides et confortables. Vêtements de corps et de protection Pantalons Chaussettes Gants Coiffe Guêtres Duvet Lunettes Remarque générale Vêtements de corps et de protection Les progrès réalisés au niveau des fibres synthétiques ainsi que les méthodes actuelles de tissage et de coupe font que le montagnard se trouve en présence d’un choix important d’habits de qualité. Les fibres synthétiques qui composent les tissus dans lesquels sont taillés la plupart des vêtements de montagne sont hydrophobes, c’est à dire qu’elles ont une propension naturelle à ne pas fixer l’humidité. Cela donne des vêtements qui se « mouillent » plus difficilement, et surtout qui sèchent beaucoup plus rapidement que ceux confectionnés dans des tissus de fibres naturelles. Pour les vêtements de corps, éviter les articles en coton qui retiennent la transpiration et qui sèchent très lentement. Utiliser des sous-vêtements, des polos et des pulls en fibres synthétiques. Éventuellement en laine, car la laine retient la chaleur même lorsqu’elle est humide; attention cependant aux peaux sensibles qui ne supportent pas le contact avec cette fibre. A l’usage, je me suis rendu compte que le tout synthétique était plus efficace que la superposition de tissus synthétiques et naturels. Il faut se souvenir que la protection contre le froid est plus efficace si l’on superpose plusieurs couches fines de tissus plutôt qu’une seule couche de tissus épais. Pour les vêtements de protection, je serais enclin à conseiller aussi l’utilisation d’articles confectionnés dans des tissus synthétiques avec une réserve cependant s’agissant des anoraks ou vestes taillés dans ces tissus qui, soit disant, laissent échapper la transpiration tout en protégeant des intempéries. Mon expérience en la matière n’a pas été concluante. Dans des conditions d’efforts importants tels qu’on les vit en montagne la perméabilité de ces tissus à la transpiration n’est pas démontrée. En outre, l’imperméabilité à la pluie n’est pas garantie au niveau des zones de pression, ou plus spécifiquement, à l’endroit ou les bretelles du sac appuient et frottent sur le vêtement....

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Les chaussures

Posté par on Mar 5, 2013

Elles constituent la pièce maîtresse de l’équipement. Leur rôle est de protéger les pieds des agressions mécaniques et du froid, et permettre la marche en tout terrain et l’escalade. Les chaussures qui nous intéressent ici sont les chaussures de haute montagne, nous laisserons de côté les pantoufles d’escalade ainsi que les chaussures dite de randonnée ou de trekking. Les chaussures de haute montagne sont soit entièrement en cuir, soit en cuir et tissu synthétique. Les chaussures à coque plastique avec chausson intérieur ont de moins en moins d’adeptes. Qu’elle soit tout cuir ou non, la chaussure doit avoir les caractéristiques suivantes: Elle doit avoir une semelle profilée (style vibram, du nom de l’inventeur, Vitale Bramani), rigide (éventuellement semi-rigide) et non débordante. La tige doit être suffisamment haute pour bien maintenir la cheville et les lacets assez longs pour effectuer un laçage croisé et un nœud d’arrêt efficace. Un bon laçage permet d’éviter bien des désagréments (voir la vidéo).  et surtout, les chaussures doivent être confortables. Le talon doit être bien tenu, les orteils doivent avoir de l’espace (on doit pouvoir les bouger librement). A la descente, les orteils ne doivent pas toucher le bout de la chaussure (à tester dans le magasin). Lors de l’achat, ne pas se fier aux conseils (désintéressés) de vos amis et aux conseils (parfois intéressés) du vendeur. La morphologie de vos pieds est certainement différente de celle de vos amis, et vous n’achetez pas des chaussures pour faire plaisir au vendeur. Prendre son temps pour essayer plusieurs paires. Essayer c’est: enfiler les deux chaussures, les lacer correctement et les garder aux pieds au moins une demi-heure. Pendant ce temps, parcourir le magasin à la recherche de quelque autre objet à acheter, ça fera patienter le vendeur. »»»  Mal aux pieds ? Un expert est à votre disposition:  Total Feet   > Le sac à dos...

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Le sac à dos

Posté par on Mar 6, 2013

Remarques générales sur le matériel. Les magasins spécialisés regorgent de matériel de toute sorte, aux formes futuristes, aux couleurs chatoyantes et aux noms exotiques, le rêve…. Un rêve qui peut rapidement se transformer en cauchemar sous la forme d’un gouffre financier et d’un casse-tête technique si l’on n’y prend pas garde. Les indications qui suivent ne concernent que le matériel de base avec lequel le montagnard, aussi bien débutant que moyen, peut faire la plupart des courses. Le jour où vous aurez besoin de matériel spécialisé vous n’aurez probablement plus besoin de lire cette prose. Le sac à dos sera plutôt étroit, ne débordant pas du dos et, si possible, en forme de hotte (plus large en haut qu’en bas). Sans armature rigide. Sans poches latérales ni lanières de fixation des ski, ou alors amovibles. Avec poche(s) dans le rabat. Avec lanière ventrale très large (pour faire participer les hanches au portage). Imperméable avec fond doublé (peu de sacs sont réellement imperméables, prévoir un grand sac poubelle en plastique que l’on utilisera comme sac intérieur de protection contre l’humidité). Surtout, éviter une surabondance de gadgets qui augmentent le prix, le poids et les ennuis pendant la course. Enfin, se souvenir que plus le sac est grand plus on en met et plus il est lourd à porter. Remarque: il peut arriver que la sangle nylon des bretelles glisse dans la boucle. On peut la bloquer en la tordant d’un tour sur elle-même avant de la passer dans la deuxième partie de la boucle. J’ai un sac à dos de 30 litres pour les courses de deux jours, et un autre de 45 litres pour les courses plus longues. > Le...

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Le piolet

Posté par on Mar 7, 2013

C’est l’outil le plus important du montagnard et aussi son compagnon. Il sert: – de canne sur les sentiers raides et les pentes de neige, – à tailler des marches dans la glace et la neige dure, – de prise sur la neige ou la glace, – de sonde pour localiser les crevasses, – de moyen d’assurage, – à enrayer et arrêter une glissade.   Bien utilisé, le piolet rend de nombreux services et, un jour, il vous sauvera la vie comme il a sauvé la mienne. Sachez le choisir, en prendre soin et apprenez à le manier correctement. Choisir un modèle traditionnel, en métal, avec un pic cranté (pour l’ancrage), une panne (pour tailler les marches) et une pointe au bout du manche. La longueur d’un piolet de marche se calcule ainsi: la pointe du piolet doit arriver à la malléole lorsque vous êtes debout en tenant le piolet par la tête du « T ». Si la dimension trouvée ne correspond pas à une dimension standard, prendre le piolet de taille inférieure. S’assurer qu’il est bien équilibré et que le manche est recouvert d’une matière antidérapante. Privilégier un piolet de type « T ». Il a une résistance plus élevée qu’un piolet de type « B » ce qui permet de l’utiliser pour réaliser un ancrage. Les avis divergent quand à l’utilisation d’une dragonne. Pour ma part, je serais enclin à déconseiller son usage. Les risques de perte du piolet lors d’une chute sont moins importants que les risques de blessures au poignet et au bras lors d’une chute. L’utilisation du piolet est décrite dans le chapitre consacré aux techniques de progression. Port du piolet Lorsque le piolet n’est pas utilisé pour la progression, on le porte à la main, tête vers l’avant et pointe dirigée vers le sol pour ne pas se blesser en cas de chute. Si l’on veut avoir les deux mains libres tout en gardant une possibilité d’accès rapide au piolet – ce qui est souvent le cas – on le glisse entre le sac et le dos en commençant par introduire le manche sous la bretelle, façon guide (voir la vidéo).  Lors de l’achat du sac à dos, s’assurer que le port du piolet façon guide ne fait pas mal au dos. Il arrive parfois que le piolet tombe quand on enlève le sac. Pour éviter cela, il est possible de passer le manche dans la boucle...

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Baudrier et casque

Posté par on Mar 8, 2013

Baudrier (harnais) Il doit répartir au mieux le choc sur l’ensemble du corps. Il doit aussi permettre à la victime de rester suspendue  sans l’étouffer et sans entraver la circulation du sang. Enfin, il doit emballer le corps sans entraver ni gêner les mouvements. Le harnais complet, celui qui emballe aussi bien le bassin que le torse, et plus lourd et moins « glamour » que le cuissard mais il est plus sûr, surtout lorsque l’on porte un sac à dos. N’étant pas à la mode, le harnais complet n’est pas facile à trouver dans le commerce. Attention. Une personne suspendues dans un harnais ou baudrier de manière prolongée peut être victime du « syndrome du harnais » . Casque Le casque est indispensable. Il protège non seulement contre les chutes de pierres et de glace, mais également contre les chocs sous les surplombs ou en cas de chute. A l’achat, s’assurer que le casque a reçu le label UIAA. > Cordes, cordelettes,...

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Cordes, cordelettes, sangles et anneaux

Posté par on Mar 9, 2013

Cordes Les cordes utilisées en escalade sont du type dynamique, c’est-à-dire que leur élasticité absorbe une grande partie de l’énergie cinétique et limite ainsi les forces d’impact sur les points d’ancrages et sur le corps. Il existe trois types de corde: les cordes à simple, les cordes à double et les cordes jumelées. Ces dernières, cependant, n’ont pas la faveur de grimpeurs. Ci-dessous une vidéo explicative. Une corde à simple de 40 mètres permet de faire la plupart des courses classiques. Une corde plus longue (50 m) permet parfois d’éviter un relais précaire mais alors les frottements sur le rocher et dans les mousquetons deviennent excessifs et le poids prohibitif. Les cordes dites « à simple » ont un diamètre compris entre 9 et 11 mm. Pour des escalades plus techniques, ou lorsque l’on prévoit de faire de longs rappels, on choisira une corde à double. Il est utile de marquer le milieu de la corde ainsi que les deux points situés à 5 mètres des extrémités (pour pouvoir avertir le premier de cordée qu’il arrive en bout de corde). Pour ce faire utilisez de l’encre (qui n’attaque pas les fibres synthétiques), jamais du ruban adhésif. Résistance La corde est faite de fibres synthétiques. Elle est composée d’une âme et d’une gaine de protection tressée. Lors de son utilisation, de son entretien et de son stockage il faut se souvenir que les fibres synthétiques sont très résistantes à la traction et à l’humidité, en revanche elles sont très peu résistantes à la chaleur, au cisaillement, au rayonnement solaire et à de nombreux agents chimiques. Entretien Laver la corde à l’eau claire si elle est imprégnée de terre ou de sable. La sécher à température ambiante. Ne pas l’entreposer au soleil ou dans un endroit ou elle risque d’être en contact avec des produits chimiques (essence, acide d’accumulateurs etc..). En course, protéger la corde des arêtes vives et éviter les frottements entre deux parties de corde ou entre corde et cordelette ou sangle (il est possible de couper une corde en quelques secondes en la frottant énergiquement avec une cordelette). Remplacement On doit impérativement changer une corde après une chute sérieuse, à la moindre lésion de l’âme ou après 3 à 5 années. Si la corde est utilisée souvent, on la changera plus rapidement. Pour avoir une idée approximative de la longévité d’une corde on peut appliquer la formule suivante: Nombre de...

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Les noeuds

Posté par on Mar 10, 2013

Seuls les 8 principaux nœuds sont présentés ici. Il faut savoir les faire parfaitement. Voir d’une main pour certains, et les yeux fermés. Nœud de huit Nœud de cabestan Nœud de demi-cabestan Nœud de prussik Nœud de machard Nœud de pêcheur Nœud de sangle Nœud de blocage ou nœud de mule Nœud de huit Pour s’encorder en bout de corde, pour réaliser une boucle sur la corde de caravane, pour assembler 2 cordes de même diamètre.    Pour l’encordement en bout de corde.  Nœud de cabestan Ou nœud d’amarre. Ce nœud bloque la corde quel que soit le brin sur lequel on tire. Il est notamment utilisé pour l’auto-assurage au relais. Il peut être fait, et réglé, sans sortir la corde du mousqueton. Nœud de demi-cabestan Ou demi-nœud d’amarre. Pour un assurage dynamique (nécessite un mousqueton de sécurité large et symétrique). Il permet la descente en rappel si un descendeur n’est pas disponible. Nœud de prussik Comme nœud autobloquant bis-directionnel pour l’auto-assurage lors des descentes en rappel; pour remonter le long de la corde; pour l’installation de systèmes de sauvetage. On le fait coulisser avec la main, mais une traction le bloque instantanément.  Il est possible de faire un prussik avec une sangle fine. Nœud de Machard Le  comme nœud autobloquant (plus facile à défaire que le prussik suite à un blocage). Prendre un anneau de cordelette. Tenir l’anneau de façon à ce qu’il soit allongé. Placer l’anneau ainsi fermé sur la corde. Maintenir le haut de l’anneau contre la corde avec une main, et avec l’autre tourner la cordelette autour de la corde plusieurs fois. Une fois terminé, passer le bout de la cordelette libre dans la boucle du haut et rabattre vers la bas. Une vidéo explicative   Nœud de pêcheur double Pour fermer un anneau de cordelette; pour assembler 2 cordes de diamètre différent.  Nœud de pêcheur simple Pour s’attacher en milieu de corde.  Nœud de sangle Pour confectionner un anneau de sangle. Prévoir une longueur de brin libre suffisante (10 cm minimum) car il peut se défaire par glissement (surtout avec des sangles neuves). Idéal pour les sangles plates. Difficile à desserrer; ne pas utiliser avec une sangle tubulaire. Photo 1 Photo 2 Photo 3 Photo 4 Faire un nœud simple à l’un des bouts (photo 1). Repasser l’autre bout dans le premier nœud en suivant soigneusement les contours du...

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Mousquetons

Posté par on Mar 11, 2013

Les mousquetons assurent la liaison entre la corde et un point d’encrage. Utiliser toujours un mousqueton de sécurité pour l’assurage avec le demi-cabestan (ou demi-noeud d’amarre ou demi-batelier) et dans ce cas il aura la forme d’une « poire »; ainsi que pour fixer le descendeur au baudrier, pour installer un relais principal ou pour installer une corde fixe, et dans ces derniers cas il aura une forme plus allongée. Pour marquer un mousqueton évitez d’utiliser un poinçon ou la scie à métaux, qui en diminuent la résistance. Contrôler les mousquetons régulièrement. Surtout le mécanisme de fermeture du doigt.    Dégaine Deux mousquetons reliés par une sangle constituent une dégaine. Le mousqueton qui a le doigt droit se place sur le point fixe et le mousqueton dont le doigt est coudé sur la corde. Changer la sangle, voir toute la dégaine après une chute. Ne jamais utiliser une dégaine dont on ne connaît pas la provenance.       > Pitons et...

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Pitons et coinceurs

Posté par on Mar 12, 2013

Pitons Les pitons traditionnels sont de moins en moins utilisés au profit des pitons à expansion et des coinceurs.   Piton à expansion avec sa plaquette. Ce type de pitons est utilisé dans les écoles d’escalade et les voies très parcourues en falaise. Ils restent à demeure et offrent une très bonne protection. On les trouve rarement dans les voies classiques en haute montagne. Source: Wikipedia.   Coinceurs Il existe de nombreux modèles de coinceurs déclinés selon différentes tailles. Convenablement placés dans les fissures ils offrent une très bonne protection. En général, ils sont faciles à récupérer. Il existe différent types de coinceurs. Bicoins Les bicoins (ou coinceurs à câble). Leur taille est relativement réduite. Pour éviter que les mouvements de la corde ne les fassent sortir de la fissure (le câble étant relativement rigide), il est recommandé d’y adjoindre une dégaine.   Coinceurs hexagonaux   Les coinceurs hexagonaux. De taille plus importante, ils sont percés de trous dans lesquels on passe une sangle ou une cordelette. Il existe aussi des hexagonaux à câble.    Coinceurs à cames Les coinceurs à cames appelés aussi coinceurs mécaniques ou « friends ». Ce sont effectivement des « amis » très efficaces. On en trouve de toutes les tailles. Leur prix cependant en limite la diffusion.    Crochets Il existe à la vente des crochets rigides qui facilitent la récupération des coinceurs; pour débrayer la came d’un coinceur mécanique ou pour déboucher une broche à glace.   Pour faciliter la réalisation d’une lunule dans la glace, le crochet est fixé au bout d’un câble semi-rigide.    Astuce Combiner un anneau de corde et un coinceur. Prendre un gros coinceur multicoins type Simond et y passer un brin de corde de 150 cm environ qui sera noué en anneau. Utilisable en tant que coinceur et en tant qu’anneau de corde. > Broches à glace...

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Broches à glace

Posté par on Mar 13, 2013

Les broches à glace (ou vis à glace) se présentent sous la forme de tubes munis d’un pas de vis très large. Une fois installées, ce sont elles qui tiennent le mieux dans tout type de glace. Lorsqu’il fait très froid, il faut, une fois qu’elles sont retirées, les réchauffer pour faire sortir la carotte de glace qui reste collée à l’intérieur. Autrement il est impossible de la replacer. Lors de l’achat, assurez-vous que l’intérieur est parfaitement poli.   Une broche à glace tubulaire bien mise, dans une glace saine,  peut soutenir un poids de plus de 1000 kg. Plus elles sont longues mieux elles tiennent. Porter les broches de façon à ce qu’elles ne provoquent pas de blessures en cas de chute. Il est conseillé de les fixer soit aux attaches latérales soit à la base de la bretelle du sac à dos. On peut aussi les porter au baudrier, sur le côté ou légèrement en arrière. Mais surtout pas sur les anneaux de buste. Il est recommandé d’équiper la pointe des broches d’une protection. > Crampons...

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Crampons

Posté par on Mar 14, 2013

Les crampons à « fixation rapide »(ceux qui possèdent un étrier avant dans lequel vient se loger le bout de la chaussure et un levier arrière qui les fixe à la chaussure par tension) ne sont plus utilisés car très peu fiables. les crampons modernes combinent la commodité des crampons à « fixation rapide » avec la sécurité des anciens crampons à lanières. Les crampons 12 pointes, dont 2 pointes avant horizontales, sont les plus polyvalents. Il est indispensable de munir les crampons d’une semelle « anti-bottage ».   >...

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Descendeurs

Posté par on Mar 15, 2013

Les descendeurs permettent de freiner la descente le long d’une corde et de ce fait ils sont souvent utilisés en rappel. Il en existe plusieurs modèles: tel le descendeur en 8     ou le Reverso de Petzl, qui a l’avantage de ne pas vriller les cordes. Il en existent d’autres.   Savoir utiliser le demi-cabestan sur mousqueton de sécurité peut s’avérer utile au cas ou un descendeur ne serait pas disponible. Quel que soit le matériel utilisé il est essentiel de savoir s’en servir correctement. Hormis le matériel de base, il existe une quantité importante de matériel technique de toute sorte, plus ou moins utile. Ne pas s’encombrer. La plupart des courses peuvent se faire avec un minimum de matériel. Lorsque le temps viendra de faire des courses de haut niveau, le matériel aura évolué et, de toute façon, expérience acquise, le matériel nécessaire deviendra une évidence. Suivant: Préparation d’une course...

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Poulies

Posté par on Juil 25, 2019

Pour l’alpiniste, les poulies doivent être légères et simples d’utilisation. Elles sont surtout utilisées pour faire des mouflages, notamment lorsqu’il s’agit de sortir une personne d’une crevasse.  Pour faciliter ce type d’intervention, on peut utiliser une « poulie simple » et une « poulie-bloqueur ». Il existe plusieurs modèles de poulie simple et de poulie-bloqueur: Un modèle de poulie simple       Un modèle de poulie-bloqueur       Si l’on ne dispose pas de ce type de matériel il est possible d’utiliser un mousqueton à la place de la poulie simple, et un mousqueton couplé avec un nœud autobloquant (style Prussik ou Machard français) à la place d’une poulie-bloqueur. Le mouflage est une technique de sauvetage relativement complexe. Pour être efficace et éviter des manipulations hasardeuses source de danger pour tous les membres de la cordée, il est nécessaire de suivre un cours de formation. Ci-dessous un exemple de mouflage.   Quel que soit le matériel utilisé il est essentiel de savoir s’en servir correctement. Hormis le matériel de base, il existe une quantité importante de matériel technique de toute sorte, plus ou moins utile. Ne pas s’encombrer. La plupart des courses peuvent se faire avec un minimum de matériel. Lorsque le temps viendra de faire des courses de haut niveau, le matériel aura évolué et, de toute façon, expérience acquise, le matériel nécessaire deviendra une évidence. Suivant: Préparation d’une course...

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