Sommet et retour
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écrit par Wladimir T.

chef de course et instructeur au Club Alpin Suisse

Le 29 mars 2013

Le sommet

La course ne se termine pas au sommet. Dans bien des cas, c’est en fait là qu’elle commence !

La fatigue, la neige ramollie, les chutes de pierres, la difficulté de trouver le bon cheminement font du retour une entreprise qui doit être prise très au sérieux.

Le montagnard conscient ne perd pas de temps au sommet. Le repos, le pique-nique et le tour d’horizon ne sont pas des pertes de temps s’ils sont raisonnables.

La descente

C’est souvent la phase périlleuse de la course.

Le chef de cordée descend toujours en dernier. En terrain difficile, il ne descend que lorsque le relais est établi. Il incombe au premier à descendre de poser les assurages intermédiaires.

Si possible, éviter les rappels qui font perdre beaucoup de temps et ne sont pas exempts de risques.

Le retour

On ne plie la corde qu’une fois en dehors du glacier.

Si vous repassez par la cabane, prévenez le gardien de votre retour et informez-le sur les conditions de la course.

La descente vers le fond de la vallée… et la bière fraîche, se fait généralement sur sentier. On préserve ses genoux et sa colonne vertébrale en adoptant une marche souple et régulière. L’utilisation des bâtons de marche améliore le confort de la descente.
On préserve le sentier en évitant de prendre des raccourcis.

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bonnes courses !