Dangers en montagne et secours / Mountain hazards and rescue
dangers et secours
Prétendre que l’alpinisme n’est pas dangereux serait manquer d’honnêteté intellectuelle ;
y voir la source de tous les dangers, c’est se priver d’une activité gratifiante
J’aime à ce propos mentionner que les risques
me semblent beaucoup plus importants sur la route,
que ceux que je prends lors de la course elle-même.
Cependant, les plus grands dangers que court le montagnard ne sont pas dans la montagne; ils sont en lui. Ce sont :
l’ignorance, l’irréflexion et la présomption.
Dans un accident, la part de la fatalité est infime comparée à la grande part de responsabilité de la victime elle-même.
Les dangers ont traditionnellement été
classés en deux catégories :
les dangers objectifs et
les dangers subjectifs.
Les premiers sont inhérents à la nature de la
montagne et aux conditions météorologiques ; on ne peut que les atténuer.
Les seconds relèvent de la responsabilité de l’alpiniste et
devraient donc être évités, ce qui est généralement possible.
Si un accident survient, que faut-il faire ?
dangers and rescue
To claim that mountaineering is not dangerous
is to lack intellectual honesty;
to see it as the source of all danger is to <deprive yourself of a rewarding activity
I like to mention that the risks seem to me to be much greater on the road,
than those I take during the race itself.
However, the greatest dangers facing mountain climbers are not on the mountain; they are within the climber.
They are ignorance, thoughtlessness and presumption.
In an accident, fate plays a tiny part compared to the victim’s own responsibility.
Dangers have traditionally been
classified into two categories:
objective dangers and


